Solin en plomb autour d'une souche de cheminée

Pourquoi ce point précis lâche avant le reste

Une souche de cheminée traverse la couverture verticalement, alors que le toit lui-même travaille selon une autre logique de dilatation et de tassement. Ce mouvement différentiel fragilise progressivement le solin — bien avant que les tuiles environnantes ne montrent le moindre signe d'usure.

300-1'500CHF, intervention ponctuelle
70-120CHF/h, taux horaire

Un point supplémentaire dans les régions de chauffage au bois

Dans la Vallée de Joux et les villages du Jura vaudois, le chauffage au bois reste très répandu — les cheminées qui y sont rattachées subissent des cycles thermiques plus marqués qu'un simple conduit de ventilation, ce qui peut accélérer la fatigue du solin. Un contrôle régulier de ce point précis, en plus de l'entretien classique du conduit, permet d'anticiper les infiltrations avant qu'elles ne deviennent visibles à l'intérieur.

À retenir

Une tache d'humidité qui apparaît près d'une cheminée, même petite, mérite un contrôle rapide : le solin peut sembler intact en apparence tout en laissant passer de l'eau au niveau d'un joint devenu poreux.

Nous intervenons dans tout le Nord Vaudois

Réfection de solins à Vallorbe, Le Chenit, Orbe et dans l'ensemble du district — voir notre zone d'intervention complète.

Une tache d'humidité près de votre cheminée ?

Questions fréquentes

Combien coûte la réfection d'un solin de cheminée ?

Comptez généralement entre 300 et 1'500 CHF pour une intervention ponctuelle, selon l'accessibilité et l'étendue des dégâts. Le taux horaire d'un ferblantier-couvreur se situe entre 70 et 120 CHF.

Pourquoi les infiltrations démarrent-elles souvent autour des cheminées ?

Le raccord entre une souche verticale et une toiture inclinée subit des mouvements différentiels qui fragilisent le solin avec le temps, bien avant que la couverture environnante ne montre elle-même des signes d'usure.

Les chalets de la Vallée de Joux ont-ils des cheminées à entretien particulier ?

Les cheminées de chauffage au bois, encore très répandues dans la région, subissent des sollicitations thermiques plus marquées qu'un simple conduit d'évacuation — un point supplémentaire à vérifier lors du contrôle du solin.