Fonctionnel ou esthétique : le premier tri de l'ECA
Une infiltration active, une charpente affaiblie : dommage fonctionnel, l'usage du bâtiment est compromis. Une tuile bosselée par la grêle mais parfaitement étanche : dommage esthétique. La nuance décide du montant — l'esthétique pur ne donne droit qu'à une indemnité de dépréciation équitable, pas au remplacement intégral.
Après la grêle, « bosselé » ne veut pas dire « remplacé » : l'ECA regarde d'abord si la toiture fait encore son travail.
Le vent : seul l'ouragan ouvre le droit
Pour les dégâts de vent, l'assurance exige une intensité exceptionnelle, qualifiée d'ouragan — un phénomène anormal et soudain, pas un simple coup de tabac. Dans la Vallée de Joux, où le vent souffle fort chaque hiver sans forcément atteindre ce seuil, la distinction vaut la peine d'être comprise avant de déposer un dossier.
L'urgence est couverte — bâchez, photographiez
Sinistre reconnu ? L'ECA prend en charge les mesures d'urgence, bâchage compris, le temps d'éviter des infiltrations supplémentaires.
Photos datées : le réflexe qui paie
Un bâchage rapide et documenté — photos datées à l'appui — protège le toit et le dossier en même temps. Gardez aussi les débris significatifs.
Nous intervenons dans tout le Nord vaudois
Ouragan reconnu ou pas, nos équipes bâchent et réparent à Yverdon-les-Bains, au Chenit, à Sainte-Croix et dans tout le district — voir notre zone d'intervention et notre page urgence toiture.
Un dégât de toiture après un orage ?